Oui, les plantes pensent et ont une mémoire…


Le site internet de la BBC a publié un article il y a quelques jours qui me rappelle celui que j’avais rédigé sur les sentiments que pouvaient éprouver les plantes. Certains commentaires par rapport à cette idée étaient assez virulents et beaucoup pensaient impossible pour nos amies vertes de ressentir, penser ou encore être dotées de mémoire. Gare aux préjugés…

Les scientifiques ont découvert ‘les systèmes nerveux’ des Arabidopsis


Selon les chercheurs, les plantes peuvent ‘se souvenir’ et ‘réagir’ aux informations contenues dans la lumière. Elles transmettent des informations sur l’intensité de celle-ci de feuilles en feuilles d’une façon très semblable à notre propre système nerveux. Ces signes ‘électrochimiques’ sont portés par des cellules qui agissent comme les ‘nerfs’ des plantes.

Les chercheurs ont utilisé des images fluorescentes afin d’observer la réaction des plantes


Les expériences ont démontré que la lumière posée sur une seule feuille à fait réagir la plante entière. Cette réaction  a d’ailleurs continuée bien après avoir placé la plante dans une pièce plus obscure. Cela prouve donc que la plante ‘s’est souvenue’ des informations codées dans la lumière.

Le Professeur Stanislaw Karpinski de l’University of Life Sciences de Varsovie ajoute même : « Nous avons fait briller la lumière sur la partie inférieur de la plante et des changements ont été observés sur la partie supérieure. Ce qui nous a le plus frappé, c’est que ces changements continuaient même après avoir éteint la lumière ».

Grâce à cette étude le professeur et ses collègues ont découvert que lorsque la lumière a stimulé une réaction chimique dans une cellule d’une feuille, cela provoque une sorte de ‘cascade d’évènements’ qui transmet alors l’information au reste de la plante. Et ce via un type spécifique de cellule appelée ‘bundle sheath cell’.

Ensuite, les scientifiques ont mesuré les signaux électriques de ces cellules présentes dans chaque feuille. La découverte leur a permis d’affirmer que la plante avait effectivement son propre ‘système nerveux’.


  • Des plantes pensives ?

Encore plus surprenant : la réponse des plantes face à la lumière dépendait de la couleur de cette même lumière !

Les plantes effectuent une sorte de calcul biologique utilisant des informations contenues dans la lumière afin de s’immuniser contre les maladies par exemple…

Stanislaw Karpinski

En effet, différentes réactions sont observées lorsque la lumière est rouge, bleue ou blanche. Le Professeur Karpinski pense que les plantes utilisent les informations codées dans la lumière pour stimuler des réactions chimiques protectrices.

« Lorsque nous avons exposé la plante à une certaine lumière pendant une heure et que nous l’avons ensuite infectée d’une bactérie, 24 heures après cette exposition légère, elle a résisté à l’infection », explique-t-il. Il ajoute « Par contre, si nous infectons la plante avant de l’exposer à la lumière, aucune résistance n’a été créée. Nous pouvons donc dire que la plante a une mémoire spécifique de la lumière qui créé son immunité contre les pathogènes. Elle peut donc s’adapter aux variations de la lumière ».

C’est grâce à ce mécanisme que les plantes, et en fonction des lumières des saisons, se protègent contre les maladies saisonnières.

Ces images montrent les réactions chimiques des feuilles non exposées à la lumière


Le Professeur Christine Foyer, scientifique de l’Université de Leeds a annoncé que cette étude ‘a permis notre vision des choses de s’élargir’.  Interviewée par la BBC, elle explique : « les plantes doivent survivre quotidiennement au stress environnant tel que le froid, la sécheresse ou tout simplement penser à survivre, et cela exige une évaluation de la situation et une réponse appropriée de leur part. C’est donc une forme d’intelligence« .

Préparez vos plantes avant votre départ en vacances


L’été est souvent synonyme de départ en vacances. Oui mais vous ne voulez pas laisser vos plantes à l’abandon et manque de chance, vos voisins, eux aussi, sont à la plage. Pas de panique ! Voici quelques astuces pour que vos plantes d’intérieur, celles du balcon et aussi de votre jardin ne meurent pas pendant que vous vous dorez la pilule.


  • Les plantes d’intérieur

Avant toute chose, rassemblez-les toutes dans une pièce lumineuse mais pas directement exposés aux rayons du soleil. Une surexposition n’est en effet pas conseillée car les plantes – d’intérieur – aussi, attrapent des coups de soleil !

Il va falloir assurer une humidification légère et continue jusqu’à votre retour. La meilleure solution est de placer les pots dans d’autres d’un diamètre supérieur. Recouvrez ensuite la surface du premier pot d’une couche de tourbe très humide et assez épaisse (environ cinq centimètres). Remplissez le vide entre les deux pots de la même manière. L’humidité créée pourra tenir entre deux et trois semaines.

Une autre alternative consiste à disposer vos plantes en cercle autour d’un tabouret où vous placerez une bassine remplie d’eau. Reliez chaque pot par des mèches de lampe à pétrole. Grâce à la capillarité, l’eau passera de la bassine jusqu’à vos plantes. Ce système vous assurera l’humidité de ces dernières pendant votre absence. Bien entendu, plus vous avez de plantes à ‘nourrir’, plus votre bassin d’eau sera grand.

La troisième solution consiste à couper une bouteille en plastique au milieu en laissant le bouchon percé d’un trou. Enfoncez ensuite la demi-bouteille par le goulot dans la terre du pot. Une fois remplie d’eau, ce système sera un parfait compte goutte qui assurera près de trois semaines d’humidification. Préférez les petites bouteilles pour les petits pots et vice versa.

Pour finir, n’oubliez pas d’enlever les feuilles et/ou tiges fanées ou malades. Inutile de donner de l’engrais à vos plantes – celui-ci étant toujours associé à de l’eau…


  • Les plantes de terrasses et de balcons

L’idée est de placer vos plantes dans l’endroit de votre balcon où le soleil apparaitra qu’en fin de journée, c’est-à-dire à l’Ouest. De cette façon, vos plantes seront exposées à un des rayons plus doux et seront donc moins agressées. Pensez aussi à fixer solidement les pots et jardinières en cas d’orage ou de vents violents. Pour l’arrosage, le système de la bouteille en plastique expliqué auparavant peut être utilisé.


  • Les plantes du jardin

Ôtez les fleurs fanées, tondez votre pelouse à ras et jetez-y de la tourbe à la volée puis arrosez. Au pied des arbres, faites des cuvettes de tourbe.


  • Le potager

Coupez ras le persil, le cerfeuil, l’oseille et les épinards. Diminuez les feuilles de vos poireaux et paillez les fraisiers.


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Échangez vos pensées


Vous souhaitez découvrir de nouvelles plantes ? Partager vos secrets avec d’autres amateurs de jardinage ? Vous vanter de votre collection de plantes exotiques ?

Des rencontres sont organisées sur le thème du jardin et des plantes et permettent à tous les amoureux de la nature d’échanger leurs végétaux.

Que vous soyez jardinier en herbe ou passionné botaniste, que vous ayez les plantes les plus rares ou les plus banales, venez partager votre passions et vos plantes/graines lors de ces formidables rencontres.

Vous trouverez des informations complètes sur les lieux et dates de ces rencontres sur le site troc aux plantes.

Associez vos plantes pour mieux les protéger


Des combinaisons existent entre plantes aromatiques, fleurs et légumes qui vous aideront à combattre les parasites qui grimpent sur vos plantations. Ayez recours aux moyens naturels plutôt que d’utiliser des pesticides chimiques. Surtout que ces plantes sont la plupart du temps, très jolies. Quelques suggestions.

  • Plantez des myosotis autour de vos pieds de framboisiers pour tenir éloigner les vers du framboisier.

  • Les soucis ont la réputation de tenir éloignés les insectes, plantez-en dans votre potager en les mariant aux carottes, aux choux et aux laitues.

  • Plantez des capucines entre vos rangs de tomates, choux, carottes, pommes de terre et haricots pour tenir éloigné les mouches blanches (aleurodes).

  • Utilisez le romarin et le thym pour tenir éloigner les pucerons et la piéride du chou.

  • Mariez les œillets d’inde au feuillage odorant avec les tomates, les choux, les haricots, les carottes, les pommes de terre et les poireaux. Leur odeur fait fuir bon nombre d’insectes et ils favorisent le développement des tomates.

  • Déposez des branches de genêts entre vos rangs de choux pour tenir éloigné la chenille du chou.

  • En association avec la menthe ou de la sauge, le fenouil protègera les choux des chenilles et des papillons.

En règle générale, la lavande et la menthe tiendront à distance les fourmis, mais aussi les pucerons. La tanaisie repoussera les vers gris, les fourmis et les doryphores.

En plus d’éloigner les insectes, certains mariages favorisent le développement…

  • Pour augmenter votre production de haricots, plantez parmi eux des pois de senteurs qui attireront les insectes pollinisateurs.

  • Associez de la ciboulette aux pieds des rosiers pour lutter contre l’oïdium et les tâches noires.

Si vous avez d’autres idées ou propositions, faites le moi savoir !

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Le mystère de la vie affective des plantes


Les plantes sont-elles plus que des ‘légumes’ ? Ont-elles des émotions ? Que ressentent-elles au contact humain ? Communiquent-elles ?

Aristote pensait que les plantes avaient une âme. Goethe qui était botaniste en plus de sa passion pour la poésie, avait fait des découvertes fondamentales sur la métamorphose des plantes et envisageait une certaine ‘essence spirituelle’ derrière leur forme matérielle.

Bien des personnes, et moi le premier, trouvent ces affirmations chancelantes voire grotesques. Étant quelqu’un de très rationnel qui considère que seules les preuves scientifiques sont fiables, je me suis intéressé aux différentes expériences, peu connues du grand public, qui pourraient appuyer ces affirmations ‘philosophiques’.

Certains tests cependant démontrent que les plantes peuvent éprouver des émotions, lire la pensée humaine et tentent même de communiquer avec nous ! Intrigués ? Ce n’est qu’un début…

Cleve Backster

  • La découverte

New York. 1963. Cleve Backster, consultant auprès de la police, s’amuse avec un détecteur de mensonge et place les électrodes sur une feuille de dracaena. Il arrose la plante et s’attend à ce que l’aiguille du galvanomètre indique une résistance plus faible au courant électrique  (à la suite d’une teneur en eau accrue) mais c’est précisément le contraire qui se produit. Perplexe, Backster teste ensuite la réaction de cette même feuille au contact du feu. A peine le briquet sorti de sa poche, l’aiguille enregistreuse bondit soudainement. Le tracé graphique lui rappelle curieusement celui d’un homme soumis à une question piège ou lorsqu’on le menace.

D’expériences en expériences, Backster devint convaincu que les plantes percevaient les sentiments humains. Une autre expérience fut entreprise à laquelle ont participé quelques agents de la police new-yorkaise, semblait démontrer que les plantes ont également une mémoire.

  • La mémoire

Six sujets, les yeux bandés, tiraient au hasard un papier plié. Sur l’un des papiers était rédigé l’ordre d’arracher et de détruire l’une des deux plantes se trouvant dans la pièce. Le crime était ensuite exécuté en secret, sans que ni les sujets, ni Backster lui-même, ne sachent qui était le coupable – le seul témoin était l’autre plante, celle qui n’était pas détruite.

On fixait ensuite des électrodes sur la plante témoin et les suspects défilaient devant elle chacun leur tour. On observait alors que lorsque le coupable s’en approchait, l’aiguille du galvanomètre s’affolait. La plante ‘reconnaissait’ celui qui avait tué l’un des siens. Backster émis l’idée qu’elle percevait la culpabilité que le criminel essayait de dissimuler.

  • La détection de mensonge

Lors d’une autre expérience, qui a été plusieurs fois répétée devant des jurys scientifiques, Backster réussit à transformer une plante en détecteur de mensonge. Des électrodes étaient placées sur une plante, et un homme – sans électrodes – s’asseyait devant elle. Backster disait à l’homme qu’il allait lui citer une série d’années en lui demandant si elles correspondaient à sa date de naissance, et qu’il fallait toujours répondre ‘non’. Invariablement, Backster pouvait deviner l’année de naissance – qui correspondait sur le graphique à une courbe galvanique bien marquée.

  • Les émotions

Une autre expérience réalisée pour éliminer tout facteur humain et subjectif, consistait à placer dans une pièce close quelques crevettes vivantes sur un plateau. Lorsque le plateau basculait (en l’absence de toute intervention humaine) les crevettes tombaient dans une casserole d’eau bouillante. Dans une chambre voisine, close également, une plante branchée sur galvanomètre émettait au moment de la mort des crevettes un tracé soudainement turbulent.

Le tracé était différent de celui qui enregistrait une émotion, et Backster se demanda s’il ne correspondait pas à une sorte de perception par un groupe de cellules de la mort d’un autre groupe de cellules. De nouvelles expériences lui permirent d’établir que la même forme de réaction se retrouvait lors de la mort ‘perçue’ par la plante, de bactéries, levures, cellules sanguines et spermatozoïdes.

Il semblerait même que lorsqu’une ‘empathie’ (faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent) est établie entre une plante et son maître, ni la distance, ni les obstacles n’interrompent le ‘rapport’. Des expériences lors desquelles le tracé de plantes était enregistré pendant que le ‘maître’ voyageait, montraient des réactionss galvaniques correspondant aux moments mêmes des diverses péripéties du voyage. Pierre Paul Sauvin, un ingénieur électronicien américain, a constaté, en rentrant dans son laboratoire, après un week-end à la campagne, pendant lequel l’activité galvanique de ses plantes était automatiquement enregistrée, des paroxysmes correspondaient au moment même de ses ébats amoureux avec une amie.

Un psychologue moscovite V.N. Pouchkine a vérifié avec soin les expériences de Backster, et en arrivent à peu près aux mêmes conclusions. En tentant d’expliquer ce qui se passait, Pouchkine écrit :

Il se peut qu’entre deux systèmes d’information, les cellules de la plante et les cellules nerveuses, existe un lien. Le langage de la cellule de la plante peut être en rapport avec celui de la cellule nerveuse. Ainsi deux types de cellules totalement différentes les unes des autres peuvent ‘se comprendre’.

  • La communication

Les plantes, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, manifestent également un certain éclectisme musical. Plusieurs expériences dans ce domaine ont été réalisées avec une rigueur toute scientifique par une musicienne en collaboration avec un professeur de biologie, Francis F. Broman. Trois chambres ont été utilisées dans une expérience sur une multitude de plantes (philodendrons, radis, maïs, géranium, violettes africaines…). Toutes les plantes étaient placées dans des conditions identiques. La seule différence fut qu’une chambre expérimentale était totalement silencieuse, une autre contenait un haut-parleur émettant de la musique classique et une troisième, de la musique ‘rock’.

On constatait – sans pouvoir expliquer le phénomène – que les plantes dans la seconde chambre se développaient en se penchant vers la source de musique classique, alors que celles dans la troisième se penchaient dans la direction opposée, comme si elles tentaient de fuir la musique moderne.

Selon le Dr Hashimoto, qui dirige un centre de recherches électroniques ainsi que les services de recherche de l’importante firme industrielle Fuji Electric Industries, il y aurait, au-delà du monde tridimensionnel que nous connaissons, un monde à quatre dimensions, non matériel et dominé par l’esprit. C’est dans ce monde-là que les plantes, et toutes les créatures vivantes, seraient en communication entre elles…

Li Hongzhi, fondateur du Falun Dafa (mouvement spirituel chinois) affirme :

Nous vous disons que l’arbre est vivant lui aussi, non seulement il est doté de vie, mais aussi de l’activité d’une pensée supérieure (…) Les botanistes de tous les pays ont fait des recherches la dessus, y compris en Chine. Ce sujet n’est plus du domaine de la superstition. Dernièrement, j’ai dit que tout ce qui arrive maintenant à notre humanité, tout ce qui vient d’être inventé et découvert est déjà suffisant pour refondre les manuels d’enseignement actuels. Cependant, bornés par les conception traditionnelles, les gens refusent de le reconnaître, personne ne recueille et organise systématiquement ces informations.

Ces découvertes qui pendant longtemps n’étaient connues que de quelques initiés et spécialistes peuvent paraître déroutantes. Que croire ? A ce jour, personne ne connaît les vérités. Je me suis posé la problématique de la crédibilité des détecteurs de mensonge qui a vivement été critiqué. Des études récentes de fiabilité montrent un très grand taux d’erreurs si bien que les institutions scientifiques considèrent le détecteur de mensonge comme un outil non fiable…

Et vous, que pensez-vous de ces mystérieuses émotions végétales ? Sentez-vous coupable en offrant des fleurs ? Emettez-vous une certaine culpabilité quand vous pensez à leur possible ‘souffrance’ ? Pensez-vous que parler à ses plantes influe sur leur développement ?

Des études montrent par exemple qu’employer une certaine douceur avec les carottes stimulerait leur croissance…

Et pour tous les septiques, je vous conseille de lire cet article