Des écouteurs écolos !


Qui a dit qu’il était impossible de combiner écologie et high-tech ? Le designer Reveal l’a fait ! Ce fabricant, qui a comme slogan ‘Let’s go éco’, nous épate avec son nouveau produit : des écouteurs faits en bambou véritable !

Bien sûr, l’appareillage reste électrique mais les coques, habituellement faites en plastique, sont remplacées du bambou. Autre initiative verte : ils sont vendus dans un boitier de la même matière, entièrement fait à la main.

En vous procurant ces écouteurs vous évitez ainsi une petite consommation de plastique et surtout la production d’emballages superflus non-dégradables que la majorité des concurrents utilisent.

Autre argument ? Le bambou est une plante qui ne nécessite aucun entretien ni d’engrais. Il pousse à une vitesse exponentielle sans intervention de l’homme.

Alors soyez original, écologiques et foncez acheter ce produit indispensable !

Le prix? Le même que des écouteurs traditionnels…

Un portable qui tourne au Coca-Cola : la fin des batteries ?



Je vous entends d’ici : « mais qu’est ce que c’est que cette bêtise ? ». C’est aussi la remarque que je me suis faite en voyant cette innovation plutôt insolite…et pourtant ! Attendez un peu avant de juger…

L’histoire commence quand le designer Chinois Daizi Zheng et le groupe Finlandais Nokia se rencontrent. Ils travaillent ensemble à la réalisation d’un téléphone portable totalement éco-friendly. La différence avec les autres appareils écologiques, c’est que celui-ci ne fonctionnerait non pas aux énergies solaires ou éoliennes mais serait alimenté par du…Coca-Cola ! Sa batterie spéciale, utilise des enzymes qui, une fois au contact avec la célèbre marque de soda, entrent en action et produisent de l’électricité.

Et selon le constructeur, cette batterie tiendrait quatre à cinq fois plus longtemps que les batteries au lithium classiques ! Et en plus de ça, chers ami(e)s de la Nature, l’intégralité du téléphone serait biodégradable.

Cette nouvelle trouvaille laisse donc espérer la fin des piles et des batteries polluantes et pourrait donc révolutionner les communications de demain.

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Personnellement, je suis assez septique, mais qui sait ? En attendant, je vous conseille vivement d’aller visiter le site du designer qui, toujours dans sa ligne conductrice bio-écolo, invente des produits plus fous les uns que les autres. A voir !

La SNCF ne grève pas sur le vert


Un mur végétal de 70 m² a été inauguré la semaine dernière dans la gare SNCF de Magenta dans le nord de Paris. Une première en France et dans le monde.

Particularité ? Il est composé d’une variété impressionnante de plantes à caractéristiques dépolluantes avec près de 31 espèces végétales différentes. On y retrouve par exemple le lierre qui absorbe le formaldéhyde et le xylène ou encore la fougère de Boston qui dépollue et améliore le degré d’humidité de l’air environnant.

  • Comment ça marche ?

Grâce à un système perfectionné de pompes aspirantes, l’air ambiant de la gare est capté et envoyé dans le terreau, qui piège les poussières et les particules gazeuses diverses. Les particules polluantes se fixent dans le substrat qui joue le rôle de filtre. La dépollution est effectuée par biofiltration grâce à l’action des micro-organismes présents dans le substrat et par l’action assainissant des plantes et de leurs racines.

  • Une gare polluée ?

Bien sûr, l’air intérieur de la gare est moins pollué que l’air extérieur qui est exposé au trafic des voitures. Cependant, le trafic ferroviaire et même l’usure des chaussures des 70 000 voyageurs journaliers émettent des particules. Les produits d’entretien de la gare rejettent, eux aussi, des polluants dangereux comme le formaldéhyde ou encore les composés organiques volatils (COV).


Une excellente initiative donc qui améliorera le confort des quelques 70 000 usagers quotidiens de la gare. Vivement que l’idée soit adoptée dans d’autres gares !

La tronçonneuse écologique


D’après le Larousse, la tronçonneuse est une ‘scie portative à moteur’. J’ai décidé de garder ce terme parce que cet engin à tout d’une véritable tronçonneuse, les mêmes fonctions et la même finalité : scier.

La particularité de cet outil est qu’il est sans moteur : il se compose d’une chaîne complétée d’une poignée à chaque extrémité. Les avantages ? L’aspect écologique bien sur mais aussi la légèreté de l’appareil qui considéré comme la tronçonneuse la moins lourde du monde par ses fabricants (500 grammes). En plus, cette innovation vous permettra d’atteindre des endroits difficiles d’accès par les autres outils (racine dans l’eau, branches en hauteur à plusieurs mètres de hauteur, tuyaux de PVC en angle…).

Coupez des diamètres jusqu’à 25 centimètres grâce à la composition particulière des lames en acier spécial trempé. Autre avantage non négligeable, ses dents non-tranchantes n’ont pas besoin d’affûtage, ce qui évite par ailleurs les risques de blessure.

La tronçonneuse manuelle coupe dans les deux sens ce qui est apprécié par les personnes qui n’ont pas beaucoup de force. Elle peut être utilisée par deux personnes en appliquant le mouvement de va et vient sans forcer. Actionnée à l’aide des deux mains, elle permet de scier six fois plus vite qu’une scie à main traditionnelle grâce à ses trois points de coupe à la fois à l’aller et au retour.

Et cerise sur le gâteau, elle est écologique : elle ne pollue pas, ni la nature, ni les oreilles des voisins !

Pour plus d’informations sur l’appareil et les prix, consulter le site du fabricant ici.

Les 10 gestes de l’éco-jardinage


L’éco-jardinage est une tendance assez récente, une façon plus « verte » de s’occuper de son jardin et de ses plantes. L’éco-jardinier prend un engagement envers la nature, c’est-à-dire qu’il traite ses plantes de façon à favoriser la biodiversité et limiter au maximum l’utilisation de pesticides et autres désherbants nocifs au naturel de votre coin vert.

13 millions de jardiniers en France, mais combien sont réellement éco-responsables? Pensez à protéger la nature à votre échelle. Dans cette optique écologique, je vous propose une liste des 10 gestes essentiels afin de devenir un jardinier moderne qui en plus généreront des économies immédiates. Que demander de plus…

  • Enrichissez votre sol

Agrémentez votre sol de matières organiques (tonte de pelouse, feuilles d’arbre, épluchures, coquilles d’œufs, pailles, cendres de cheminée) pour fabriquer un humus indispensable pour votre jardin. Une fois ce compost réparti, votre sol sera plus fertile. En plus de sa qualité de couche isolante, le compost ravira les vers de terre qui s’y multiplieront et produiront des galeries d’air nécessaires à la vie micro-bactérienne. Cela contribuera au développement des racines des plantes mais aussi favorisera l’évacuation de l’eau de pluie. Plus de flaques à la surface!

  • Réalisez un paillage

Dans cette même idée de préservation du sol, le paillage vous permettra de préserver l’humidité (donc de limiter les arrosages) et de protéger vos plantations des mauvaises herbes. Il suffit d’étaler une couche de matériaux autour de la base de vos plantes : produits biodégradables comme le compost de feuilles, les herbes broyées et séchées ou encore la sciure. Grâce à cette couche qui empêchera la lumière de pénétrer, les mauvaises herbes ne pourront plus pousser!

Une astuce pour l’été et les grosses chaleurs : répartir cette couche sur un sol humide et penser à ratisser régulièrement afin de laisser la pluie pénétrer le sol.

  • Économisez l’eau

Bien sur, pensez à récupérer l’eau de pluie. La meilleure saison pour installer son dispositif de récupération d’eau de pluie est le printemps en prévision des périodes sèches estivales.

Il est inutile de trop arroser : contrairement aux idées reçues, évitez d’arroser le soir et laissez sécher votre sol avant d’envisager un nouvel arrosage.

Encore une fois, l’eau de pluie est bien plus bénéfique pour votre espace vert que l’eau du robinet. Sa composition et sa température (qui est moins froide) sera bien plus appréciées par vos plantes.

Enfin regardez la météo afin de ne pas arroser quand il est annoncé de la pluie!

  • Créez un désherbant naturel

L’eau de cuisson des vos pâtes alimentaires (ou pommes de terre) a des vertus de désherbant naturel. A noter aussi que l’eau bouillante salée fonctionne aussi parfaitement contre la mousse ou les mauvaises herbes.

  • Obtenez de belles plantes

Comment fournir un apport de minéraux à vos plantes sans engrais chimiques? Il vous suffira simplement d’arroser vos plantes avec de l’eau de cuisson de vos légumes ou de vos œufs durs.

Vous voulez donner un coup de tonus à vos plantes et avoir de belles feuilles bien vertes ? Versez un verre de vin rouge dans votre arrosoir et arrosez.

Autre technique pour nourrir vos plantes : dissolvez de l’aspirine dans un bol de thé et arrosez-les (une fois par moins suffit).

  • Adoptez une lutte biologique

Créez votre propre insecticide biologique pour combattre ces armées de pucerons qui envahissent vos plus beaux rosiez. Trempez une bonne dose d’orties dans de l’eau (de pluie de préférence) pendant 5 à 7 jours. Diluez cette mixture avec de l’eau et pulvérisez-la sur la plante à pucerons.

Marre des fourmis? Éloignez les avec de la poudre de piment.

Les limaces vous agacent? Répandez une bande de sable autour des zones à protéger.

Les chats et chiens polluent votre jardin? Saupoudrez les surfaces à protéger avec du poivre de Cayenne.

  • Accueilliez la faune et la flore

Si votre jardin le permet, gardez un espace d’expression à la nature. Un coin de terre où la faune et flore sauvage créeront un équilibre dont tout le jardin profitera. Aménagez des habitats pour attirer diverses espèces : haie champêtre, nichoirs, mangeoires, mare, prairie fleurie…

Respecter la nature c’est aussi savoir l’accueillir dans son ensemble.

  • Plantez des variétés végétales peu communes

Entretenir une certaine diversité au sein de son jardin permet à son propriétaire de retrouver le goût des légumes peu connus (topinambours, panais, radis noir, roquettes) et les variétés de fruitiers ou de rosiers anciens. Participez à votre échelle à la biodiversité.

  • Associez les plantes compatibles

Comme chez les humains, certaines plantes s’aiment et s’entraident et d’autres s’apprécient guère. Il est important de connaître les associations de plantes. Cela vous permettra d’avoir une meilleure récolte en termes de qualité et de quantité. Par exemple les carottes et liliacées (poireaux, ail, oignon, échalote) sont deux familles qui se protègent réciproquement. Les légumineuses (fèves, haricots, pois) enrichissent le sol en azote. Il est donc recommandé de les associer à des plantes qui ont besoin de cet apport (la tomate ou les cucurbitacées).  Les liliacées et les légumineuses ne s’aiment pas. A séparer donc.

  • Un jardin sans cultures ne doit pas être un jardin inactif !

Lorsque votre jardin n’est pas en culture, le meilleur engrais sera d’y planter trèfles, luzerne, moutarde, colza, seigle, sarrasin, féverole pour nourrir votre sol. Et si vous avez besoin d’une pousse rapide entre deux cultures, pensez à la moutarde ou au colza.


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